progression des cyberattaques en Afrique entre 2023 et 2024 (≈ 3 370 attaques par semaine)
du PIB de l'Afrique serait perdu chaque année à cause des cyberattaques (UN Economic Commission of Africa)
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Découvrir l'hébergement CYBER+ Découvrir Cyber+|| Une IP malveillante est l'adresse d'une machine sur internet depuis laquelle partent des activités nuisibles : tentatives d'intrusion, attaques automatisées, envoi de spam, diffusion de logiciels malveillants. Repérer et filtrer ces adresses fait partie de la protection de votre hébergement.
Une adresse IP, c'est l'identifiant d'un appareil connecté à internet, un peu comme un numéro de téléphone pour une machine. Chaque serveur, ordinateur ou smartphone en possède une quand il communique en ligne.
Trouver votre adresse IP
Une IP est considérée comme malveillante quand elle est associée à des comportements hostiles, par exemple :
* des tentatives répétées de deviner des mots de passe (attaques par force brute) ;
* du balayage automatisé à la recherche de failles sur vos services ;
* la participation à des attaques par saturation (DDoS) ;
* l'envoi massif de spam ou de courriels de hameçonnage ;
* la diffusion de logiciels malveillants ou le pilotage de machines infectées.
Souvent, ces adresses appartiennent à des machines elles-mêmes compromises, enrôlées à leur insu dans un réseau d'attaque (un « botnet »).
Plusieurs signaux permettent d'identifier une IP malveillante : sa réputation, quand elle figure sur des listes noires alimentées par la communauté sécurité, et surtout son comportement observé en temps réel, comme un pic de connexions échouées ou un trafic anormal. Un point d'honnêteté : ce n'est pas toujours noir ou blanc. Une même adresse peut être partagée par plusieurs utilisateurs, ou devenir malveillante temporairement après avoir été compromise, puis redevenir saine. La réputation d'une IP évolue dans le temps.
Filtrer ces adresses fait partie de la sécurité incluse dans votre hébergement. Concrètement :
* notre supervision surveille le trafic 24/7 et détecte les comportements anormaux ;
* un pare-feu applicatif (WAF) filtre les requêtes suspectes avant qu'elles n'atteignent vos services ;
* les adresses identifiées comme hostiles sont bloquées, et la protection s'ajuste en continu.
L'objectif n'est pas de promettre un mur infranchissable, mais de réduire fortement la surface d'attaque et de réagir vite quand une menace se présente.
Vous n'avez pas à gérer ces listes ni à surveiller les connexions vous-même : c'est notre métier. De votre côté, les bons réflexes (mots de passe solides, mises à jour régulières, prudence sur les accès) complètent utilement cette protection.
|| Une requête malveillante est un message envoyé à votre site ou à votre application dans le but de l'attaquer plutôt que de l'utiliser normalement : exploiter une faille, voler des données, détourner un service. La repérer et la bloquer avant qu'elle n'atteigne vos services fait partie de la protection de votre hébergement.
Chaque fois qu'un visiteur charge une page, se connecte ou envoie un formulaire, son navigateur adresse une « requête » à votre serveur, qui lui répond. C'est le dialogue normal du web. Une requête malveillante emprunte le même canal, mais avec une intention hostile.
Une requête est malveillante quand elle est conçue pour provoquer un comportement non prévu. Les grandes familles :
* Les injections : glisser du code dans un champ (un formulaire, une URL) pour tenter de manipuler votre base de données ou votre serveur.
* Le cross-site scripting (XSS) : insérer du code qui s'exécuterait ensuite dans le navigateur de vos autres visiteurs.
* L'accès non autorisé : tenter d'atteindre des fichiers ou des zones qui ne devraient pas être accessibles.
* L'exploitation de failles connues : viser une vulnérabilité précise d'un logiciel qui n'aurait pas été mis à jour.
* Les abus automatisés : marteler un formulaire de connexion ou une API pour forcer un accès ou saturer le service.
Le point commun : détourner un fonctionnement normal pour en tirer un accès, une donnée ou une panne.
Une requête malveillante présente souvent une forme inhabituelle : des caractères ou des motifs qui n'ont rien à faire dans un champ légitime, une cible suspecte, ou un volume anormal. On les identifie grâce à des signatures d'attaques connues et à l'analyse du comportement en temps réel.
Un point d'honnêteté : la frontière n'est pas toujours nette. Une requête inhabituelle mais légitime peut être signalée à tort (un « faux positif »). Une bonne protection cherche l'équilibre entre bloquer le nuisible et laisser passer le normal.
Filtrer ces requêtes fait partie de la sécurité incluse dans votre hébergement :
* un pare-feu applicatif (WAF) analyse les requêtes et bloque celles qui correspondent à des schémas d'attaque, avant qu'elles n'atteignent vos services ;
* notre supervision 24/7 surveille les comportements anormaux et ajuste la protection en continu ;
* les mises à jour de sécurité réduisent les failles que ces requêtes cherchent à exploiter.
Là encore, l'objectif n'est pas de promettre l'imparable, mais de réduire fortement le risque et de réagir vite.
L'essentiel du filtrage se fait sans action de votre part. Votre meilleur allié complémentaire : garder vos applications et vos extensions à jour, car beaucoup de requêtes malveillantes ne visent que des failles déjà corrigées ailleurs.
L'attaquant utilise un programme informatique automatisé pour générer et essayer différentes combinaisons de mots de passe ou de clés, souvent en commençant par les combinaisons les plus simples et en progressant vers des combinaisons plus complexes. Ces attaques peuvent exploiter les vulnérabilités des systèmes qui n'ont pas de limitations de connexion ou qui utilisent des mots de passe faibles.
Les malwares peuvent infecter les systèmes de différentes manières, notamment via des téléchargements malveillants, des pièces jointes infectées dans les e-mails, des sites web compromis, des périphériques USB infectés, des réseaux non sécurisés, et bien d'autres encore. Les cybercriminels utilisent diverses techniques d'ingénierie sociale et de piratage pour inciter les utilisateurs à exécuter des programmes malveillants sur leurs appareils.
|| Un malware, ou logiciel malveillant, est un programme conçu pour nuire : endommager un système, voler des données, espionner une activité ou prendre des fichiers en otage. Le terme regroupe plusieurs familles aux objectifs différents.
« Malware » est la contraction de l'anglais « malicious software », littéralement « logiciel malveillant ». C'est un terme générique : il désigne toute une catégorie de programmes hostiles, pas un type précis.
Un malware entre rarement par magie. Les vecteurs les plus courants : une pièce jointe ou un lien piégé dans un email, un téléchargement douteux, une faille logicielle non corrigée, ou un site déjà compromis. C'est pourquoi la prudence humaine et les mises à jour comptent autant que la technique.
Plusieurs couches réduisent le risque et limitent les dégâts :
* notre supervision 24/7 détecte les comportements anormaux sur les serveurs ;
* un pare-feu applicatif (WAF) filtre une partie des tentatives avant qu'elles n'aboutissent ;
* les mises à jour de sécurité referment les failles exploitées par les malwares ;
* et surtout, vos sauvegardes hors du territoire permettent de restaurer vos données en cas d'attaque, sans être à la merci des attaquants.
Ce dernier point est essentiel : face à un rançongiciel, une sauvegarde saine et isolée est souvent la meilleure réponse.
La protection de l'hébergement fait beaucoup, mais vos réflexes complètent l'essentiel : méfiance devant les pièces jointes et les liens inattendus, mots de passe solides, applications tenues à jour. La sécurité est une chaîne : nous en tenons plusieurs maillons, vous en tenez d'autres.
Une attaque par brute-force est une technique utilisée par les cybercriminels pour tenter de deviner des informations confidentielles telles que des mots de passe ou des clés de chiffrement en essayant de manière répétée et systématique différentes combinaisons jusqu'à ce que la bonne soit trouvée.
Il existe plusieurs variantes d'attaques par brute-force, notamment :
Les malwares peuvent prendre différentes formes, chacune ayant ses propres objectifs et méthodes de propagation.
Voici quelques-uns des types de malwares les plus courants :